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XXXIII JREP du 13 octobre 2012

dimanche 9 décembre 2012, par Nadine Briche

la XXXIII ème JREP a eu lieu le 13 octobre 2012 dans l’amphithéâtre de la faculté de médecine de la faculté de médecine de l’hôpital du Kremlin-Bicêtre

14 laboratoires étaient présents et 64 congressistes ont assisté aux conférences.

Voici un aperçu de 3 présentations

la XXXIII ème JREP a eu lieu le 13 octobre 2012 dans l’amphithéâtre de la faculté de médecine de la faculté de médecine de l’hôpital du Kremlin-Bicêtre

14 laboratoires étaient présents et 64 congressistes ont assisté aux conférences.

Voici un aperçu de 3 présentations.

1) La première présentation était assurée par le Pr ANRACT du CHU Cochin et concerne la prothèse totale du genou, au travers de l’utilisation d ancillaire, soit traditionnel, soit spécifique au patient. Après un bref rappel historique, sur l’intervention et les créations d’ancillaires en parallèle, M. ANRACT précise que le nombre d’intervention de PTG est en constante augmentation (actuellement, plus de 90 000/an). On utilise plus fréquemment des PTG à glissement, plus anatomique et qui donnent de meilleurs résultats. La pose de ce type de prothèse nécessite une analyse rigoureuse de la mobilité du genou, de la raideur préopératoire, qui seront déterminant en postopératoire.

Il existe habituellement deux techniques de pose : • La centromédullaire : traditionnelle • Par navigation per opératoire, qui coûte cher et prend du temps (technique de l’an 2000)

La technique d’ancillaire par CAO (Conception assisté par Ordinateur)donne une amélioration des résultats, dans la précision des mesures, des diminutions de temps opératoire, de stérilisation, et sécurise le circuit des matériels utilisés pour ce patient. La prothèse du patient bénéficie d’un code barre, de son nom, date de naissance, du côté de positionnement, nom du chirurgien. Il est à noter qu’aujourd’hui, toutes les firmes proposent des ancillaires de coupe pour PTG, sur mesure. C’est assez long en terme de construction, et nécessite un suivi fabricant/chirurgien, précis et concis.

2) MISSION DE LA RESERVE SANITAIRE : EPRUS Cette réserve concerne tous les professionnels de santé, en activité ou en retraite depuis moins de cinq ans. Intervient sur réquisition, et dépend du MAE (ministère des affaires étrangères) et peut être déployée dans n’importe quelle catastrophe, conflit armé, évacuation des personnes après un tremblement de terre, etc. En cas de sollicitation, l’intéressé bénéficie d’un statut de réserviste et est assuré civilement et professionnellement par un ordre de mission. Avant tout cela, il y a nécessité de signer un contrat tripartite entre le volontaire, son employeur et le représentant de la réserve. Pour tous renseignements : www.eprus.fr 3) INSTRUMENT DE CHIRURGIE Les instruments ont suivi l’évolution humaine, la découverte des métaux et également des métiers (boucher, barbier, etc.) L’évolution c’est faite au fil du temps avec un essor à partir du 19° siècle La sélection des matériaux à permis l’utilisation de l’acier inoxydable à partir de 1920. L’acier est choisi en fonction de l’utilisation que l’on veut en faire. La fabrication subit en moyenne soixante étapes, dont 80% sont assurée manuellement. Le cahier des charges de la fabrication est rigoureux est respecte l’ensemble fait par la conformité CE et les normes en vigueur. La conception correspond à une utilisation précise.

Le circuit de l’instrumentation au Bloc Opératoire nécessite une traçabilité impérative par code barre si possible. L’application de l’ensemble des procédures de nettoyage, de décontamination, de rinçage et de stérilisation sont des mesures impératives, dont la traçabilité est obligatoire.

3) LES FUMEES CHIRURGICALES C’est l’ensemble de sous produits générés par des instruments de section et d’hémostase, sous forme de plumes ou de panaches. La production de fumée est fonction de l’intervention, des instruments utilisés de la technique chirurgicale. S’il y a une présence de substances chimiques, une odeur se dégage. Les constituants d’une fumée chirurgicale sont : la vapeur d’eau ( 95 % ) qui sert de transporteur, et 5 % représentantes des virus, de contaminants. Plus les particules sont petites, plus le risque chimique est élevé.

Type de protection Eviter le charbonnage des pointes du B.E. Contrôler et régler les puissances de coagulation au cours d’une intervention Une solution simple et efficace consiste à avoir une unité d’aspiration spécifique à 60 l/mn, et à évacuer l’air vers l’extérieur. Pour cela, on peut utiliser des corps de bistouri intégré dans une canule d’aspiration, le tout en monobloc.

ces présentations ainsi que les autres sujets présentés seront développés dans le bloc Note de décembre qui est envoyé aux adhérents.


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