La journée d’étude et de perfectionnement de l’AIBOB qui s’est déroulée à Quimper début avril a été l’occasion de discuter avec les professionnels présents des évolutions et perspectives.
Depuis octobre 2010, le manque d’arbitrage du ministère du travail, de l’emploi et de la santé sur nos pratiques avancées ainsi que l’absence à ce groupe de travail de représentants du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche empêchaient la reprise des travaux sur la réingénérie de notre formation.
Début avril, nous étions dans l’attente d’un rendez-vous pris avec la DGOS. Ces derniers s‘étant engagés à ne nous réunir que lorsque des réponses à ces deux revendications seraient apportées.
Les attentes étaient grandes ….
Les réponses le furent moins …..
A la place d’un réel arbitrage sur les pratiques avancées qui avaient été listées lors des réunions précédentes, nous n’avons eu qu’une décision de continuer à travailler sur celles-ci.
A la place d’une rencontre avec les représentants du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, nous n’avons eu que « l’assurance » qu’ils étaient bien informés des travaux que nous menions.
Si une telle réunion s’était déroulée au mois d’octobre dernier, il y a fort à parier que l’ensemble des représentants ( associatifs, syndicaux et représentatifs ) aurait quitté la réunion.
Mais, avions-nous le choix ? Ce travail a déjà pris trop de retard. Les attentes vis à vis de la Validation des Acquis de l’Expérience sont grandes. Les diverses actions que nous avons menées auprès des élus n’apportent plus que des réponses stéréotypées qui ne nous satisfont pas. La pétition n’a recueilli l’adhésion que d’un peu moins de la moitié des IBODE. La manifestation prévue lors des JNEP a difficilement vu 300 IBODE, sur les plus de 1000 présents, défiler dans les rues de Montpellier. Il est vrai que dans un même temps, les laboratoires organisaient des soirées …….
L’apathie et la passivité de l’ensemble du corps des IBODE handicapent lourdement la reconnaissance de notre spécialité. Les informations ne circulent pas entre les IBODE. Les différents appels que nous envoyons dans ce bulletin d’information restent lettres mortes.
Toutefois, une chose est sûre, notre spécialité va évoluer dans sa formation, ses pratiques, sa réglementation et sa rémunération. Nous avons choisi dans ce numéro d’en exposer les possibles évolutions afin que chacun d’entre vous puisse en prendre connaissance. Il sera ensuite de la responsabilité de chacun d’entre vous d’en discuter autour de lui et d’en assurer la diffusion.
Nous serons bien sûr à votre disposition pour tous renseignements ou explications complémentaires. Mais nous serons aussi dans l’attentes de vos réactions afin de pouvoir les faire remonter.
Il est toujours permis de rêver.
Lionel Cann
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